
La respiration zen
“Les maîtres comparent le souffle
zen au mugissement de la vache ou à l’expiration du bébé
qui crie aussitôt né”, écrivait le grand Maître zen Taisen
Deshimaru.
Dans cette respiration, l’attention est surtout
portée sur
l’expiration. Celle-ci doit être douce, longue, profonde. L’air
est rejeté lentement et silencieusement par une poussée qui
descend puissamment dans le ventre.
On “pousse sur les
intestins” provoquant ainsi un salutaire massage des organes
internes. Cette expiration s’achève sous le nombril en
irradiant le centre de l’énergie essentielle du corps.
L’inspiration vient ensuite naturellement, brève et pleine.